Blog i7

 Auteurs : Massimo Filacchione et Jonathan Merzougui

Publication : mars 2015

 

Dans la capitale de la mode, s’est tenue au mois de mars, la deuxième édition de la Fashion Tech Week réunissant plus de 2 000 personnes, investissant de prestigieux lieux de la capitale, comme Numa, ESCP Europe, la Gaité Lyrique ou la Paillasse, pour présenter des « pitchs » d’entrepreneurs, des tables rondes et des conférences sur les enjeux de la mode et des nouvelles technologies, avec un programme fourni, vivant et interactif.

Cette semaine nous a invités à explorer plusieurs dimensions d’une relation improbable entre la mode et les nouvelles technologies: l’impact des nouvelles technologies sur les différents business models, la communication à l’ère du digital et l’approche des start-ups et des petites entreprises. Plusieurs leçons sont à retenir pour tout marketing ou business manager, entrepreneur ou créateur qui se respecte.

La mode, notamment le luxe, et les nouvelles technologies ont a priori un lien peu évident : d’un côté, des produits qui suscitent une expérience d’utilisation, une invitation à voyager dans un univers élitiste, et de l’autre des produits grand public de grande distribution. Cependant, les deux univers ont un besoin en commun : être à la pointe de l’innovation.

Selon l’histoire, les positionnements, ou encore les comités exécutifs des marques, les efforts portés sur les canaux digitaux de distribution et de communication sont d’intensités et de volumes variables.

Si certaines marques de luxe ont réussi à optimiser l’émergence du digital, comme Balmain, Burberry ou bien Hermès, ce n’est pas le cas de tous les acteurs du marché.  Pour beaucoup d’acteurs, le digital reste encore un domaine d’expérimentation, notamment le community management, la distribution en ligne, et la digitalisation des magasins. En effet, l’utilisation de tablettes tactiles, les campagnes Facebook ou encore les opérations commerciales en lignes ne sont bien souvent, que des coups d’épée dans l’eau, dont les résultats restent peu concluants.

L’expérience a montré qu’il est indispensable d’intégrer le marketing digital et le retail marketing dans la définition d’une stratégie de marque. Celle-ci doit être globale, multicanal et cohérente : une opération marketing en magasin par exemple, doit trouver un écho sur l’ensemble des supports de la marque, pour éviter de rester un gadget et de passer inaperçue.

Des start-ups à succès, orientées sur des marchés de niche du secteur de la mode, ont été mises à l’honneur pour comprendre comment des entreprises françaises innovantes, comme Collector Square (vente de produits manufacturés de luxe) ou My Couture Corner, (location de robe de designers) ont réussi leur parcours, distribuant ainsi des conseils riches d’expériences. Une pitch night a été organisée pour que de jeunes entreprises présentent leur projet devant un jury de professionnels (entre autres,  les fonds d’investissement Fashion Capital Partners et  Breega Capital).

Pendant ce florilège de conférences, le thème de la transparence et des problématiques du sourcing dans la mode ont été abordés. En effet, la forte médiatisation des récents scandales a permis une prise de conscience pour certains fabricants qui aujourd’hui font l’effort d’optimiser et de rendre plus éthiques leurs supply chains globales.

Dans ce cadre David Lamarche (bottes et vêtements Aigle) explique que l’intérêt porté sur la traçabilité ne se trouve pas encore en haut du palmarès des attributs que les consommateurs analysent durant l’achat. Arrivent en premières places le design, la qualité et le savoir-faire du fabricant et bien entendu, le prix de vente.

L’émergence de technologies spécialisées sur la traçabilité des produits, comme Sourcemap (solution de data crowdfunding sur le parcours des produits) rend accessibles au grand public des informations qui peuvent les amener à changer leurs comportements d’achat, obligeant les marques à restructurer, ou parfois valoriser, leurs supply chains.

 A retenir, tous les intervenants ont un discours unanime : si la gadgétisation est à proscrire, il est primordial de se concentrer sur les technologies qui permettront de créer une amélioration de la proposition de valeur faite aux clients, professionnels comme particuliers.

Pierre-François Le Louët (agence de prospective Nelly Rodi) nous confiera plus tard les secrets pour définir une stratégie pertinente dans un futur proche : une hyperpersonnalisation des services, une stratégie de communication et de distribution cross-canal maitrisée, et la nécessité d’approfondir l’expérience du story-telling. Pour Philipe Ribera (Lectra, leader mondial des solutions technologiques intégrées -découpe, conception et développement), le magasin n’est pas mort : pour les « pure players du net » comme pour les marques traditionnelles, il sera de plus en plus important de travailler sur du cross-canal, en communication comme en distribution.

Numa a réussi son pari de réunir plus de 2 000 personnes, en comptants parmi eux des professionnels du secteur, des entrepreneurs, des étudiants et des curieux. Nous attendons avec impatience le prochain événement qui aura lieu cet automne pour en apprendre plus.

Auteurs :

Mathieu Bernard , Benoit Glin et Fanny Surot étudiants du Master in Management - option Innovation - ESCP Europe

 

Bien que souvent décrié, le système français d’éducation supérieure forme chaque année des étudiants parmi les plus prometteurs dans leurs domaines. Pourquoi le pays fait-il alors face à une fuite des cerveaux vers d’autres horizons ? Est-il possible de s’inspirer de ce qui se fait outre atlantique ? Des étudiants français de retour de la Silicon Valley nous donne leur ressenti.

Depuis des décennies, la Silicon Valley incarne la grandeur du rêve américain et attire toujours plus d’entrepreneurs et de capitaux. C’est dans ce petit coin de la Californie que naissent les entreprises high tech de demain et c’est là-bas que prennent forme la plupart des innovations qui changent notre quotidien et continueront de le faire.De nombreux pays ont tenté d’exporter et de reproduire ce modèle d’innovation, mais force est de constater qu’aucune région n’a jusqu’alors réussi à égaler le dynamisme observé dans la Silicon Valley.Pour tenter de mieux comprendre ce bouillonnement californien, s’en inspirer, et en tirer le meilleur, l’option Innovation de ESCP Europe a décidé d’organiser pour ses étudiants un voyage d’études autour de San Francisco. Voici nos premières impressions suite à cette expérience.

La région de la Baie de San Francisco, petite bande de terre de moins de 20 km de large et 100 km de long, compte aujourd’hui près de 7 millions d’habitants parmi lesquels 900000 travaillent dans le secteur des hautes technologies. Ce petit espace est néanmoins l’épicentre de nombreuse révolutions technologiques qui bouleversent notre vie quotidienne et cela est le fait de plusieurs facteurs.

La Silicon Valley est largement ouverte à l’immigration et de nombreux travailleurs d’origine étrangère travaillent aujourd’hui dans l’écosystème de la vallée, à la fois dans des grandes sociétés, mais aussi dans des projets prometteurs. Près de 36% des habitants de la vallée sont nés hors des Etats-Unis, et ce brassage culturel apporte une ouverture intellectuelle et un dynamisme qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. La France devrait sans doute prendre exemple sur ce multiculturalisme qui promeut l’innovation, encourage la prise de risques et permet aux idées de se confronter. Il importe pour nous sans doute de profiter de cette opportunité pour faire émerger des projets innovants qui pourraient rivaliser à l’échelle internationale. De plus, la région de la Baie de San Francisco accueille chaque année près de 800000 étudiants qui suivent les cursus de prestigieuses universités telles que Berkeley ou Stanford. Ces étudiants qui évoluent sur des villes-campus et qui sont sans cesse en interaction avec les entreprises constituent un vivier de professionnels qualifiés, ambitieux et dynamiques nécessaire au développement de nouvelles start-ups innovantes. Il est ainsi très facile de trouver des associés pour réaliser son projet lorsque l’on est étudiant dans l’une de ces écoles : les managers côtoient les ingénieurs, les avocats, les designers et tous les autres professionnels qui sont nécessaires au développement d’une jeune entreprise. Le projet d’extension du campus de Saclay en région parisienne va dans la bonne direction en regroupant des compétences variées autour d’un même lieu. Mais il est urgent d’accélérer cette tendance pour faire face aux défis de demain. L’inertie et la bureaucratie qui caractérisent l’évolution du système universitaire risquent d’hypothéquer la compétitivité future de la France, notamment en termes d’innovation.

Les capitaux aussi sont bien plus accessibles que dans le plupart des autres régions : Sand Hill Road, le Wall Street du capital investissement qui finance le plupart des projets innovants se trouve à moins d’un kilomètre de l’université de Stanford et de nombreuses rencontres formelles et informelles permettent aux étudiants de présenter leurs projets et lever les capitaux nécessaires.Les universités elles-mêmes ne sont pas en reste et favorisent l’innovation. Elles permettent aux étudiants d’utiliser les ressources, et notamment les laboratoires, afin de développer leurs entreprises. De plus, les étudiants ont la possibilité d’intégrer des incubateurs et des accélérateurs au sein des universités pour faire grandir leurs projets en bénéficiant des meilleurs conseils. L’accélérateur de l’université de Berkeley, Skydeck, accueille ainsi des étudiants porteurs de projets au sein de ses locaux, les oriente, les conseille et les présente à des investisseurs. Contrairement à de nombreux projets privés, cet accélérateur est totalement gratuit pour les entrepreneurs qui ne sont assujettis ni à un loyer ni à une montée au capital.  Par ailleurs, il est fréquent, au sein de ces universités, de voir des intervenants de renom venir « pitcher » auprès des élèves pour promouvoir l’innovation. Il existe déjà des processus similaires en France, mais dans la Baie, ceci est rentré comme une habitude et non pas comme un fait particulier réservé à une spécialisation ou une option dans le cursus de l’élève.

Enfin, le rôle des professeurs est aussi bien différent de ce qui peut être observé dans d’autres pays : de nombreux enseignants ne travaillent pour l’université que neuf mois dans l’année et doivent rejoindre une entreprise privée pour les trois mois restants  selon John Knights Senior Director in Business Development au sein du PARC. Ces derniers endossent alors un rôle de consultant auprès des entreprises, ce qui leur permet de ne pas se couper des réalités économiques, de garder un pied au cœur des problématiques des compagnies et donc de partager un savoir toujours plus actuel aux étudiants des universités.

Ce penchant vers l’innovation permet aux étudiants d’être non seulement au courant des évolutions et de l’intérêt de secteurs d’avenir comme les objets connectés mais aussi de leur proposer les compétences requises que ce soit en matière de commerce comme de programmation. Certes, En France nous avons d’excellentes formations, mais aujourd’hui peu adéquates aux secteurs d’avenir des nouvelles technologies connectés, des E-services et du traitement de données. On nous apprend avec brio des compétences générales mais les étudiants souhaitant travailler dans ces secteurs doivent développer de leur propre chef ces compétences techniques supplémentaires. Il est donc nécessaire d’intégrer plus de flexibilité dans le cursus des étudiants, et surtout de proposer des formations en lien avec les besoins des entreprises de demain, et donc avec le marché du travail qui s’ouvrira aux étudiants. Ce marché du travail est de plus en plus changeant et nécessite une adaptation constante des programmes afin de répondre au mieux aux problématiques des secteurs innovants. C’est cette capacité de réaction, d’adaptabilité que la France doit travailler afin de garantir son rayonnement futur en termes d’innovation.

 

Ainsi à la suite de notre voyage nous avons ramené avec nous l’idée que la Silicon Valley est à la pointe en termes de mentalité et de formation pour soutenir l’écosystème tourné vers les nouvelles technologies et le traitement de données. Nos formations actuelles ne le permettent pas aujourd’hui mais il n’est pas trop tard pour s’inspirer d’un tel modèle et permettre aux étudiants d’être prêts à attaquer ces marchés.

 

 

Article écrit par Pascal Morand

 

Le séminaire Business in Europe s'adresse à tous les étudiants en Master 2 effectuant leur scolarité sur les campus européens du programme Master in Management (Grande Ecole) de ESCP Europe. Il porte cette année sur le thème de la créativité et des villes créatives. A l'heure où est mise en exergue autant qu'il est possible l'idée de cluster sous différentes appellations, il doit être rappelé que les villes constituent les premiers des clusters, réunissant les talents les plus divers, forgeant les projets les plus audacieux et prometteurs. L'idée de "Smart Cities" est à cet égard assez répandue, restrictive pour autant car tendant à limiter son champ aux infrastructures et équipements favorisant l'émergence des initiatives et de projets économiques de toute nature. Si  les politiques publiques qui en résultent revêtent une évidente importance, les grandes villes et tout particulièrement celles où ESCP Europe est implantée représentent un enjeu plus conséquent, car il s'y déploie une culture économique, technologique et artistique qui autorise tous les défis et innovations, grâce auxquels émerge un  nouveau modèle économique et social et se dégage la contemporanéité.

C'est dans cette perspective que le séminaire est déployé sur quatre campus européens de l'Ecole (Berlin, Londres, Paris, Madrid) par l'Institut pour l'Innovation et la Compétitivité i7 et SenseSchool. Il s'y déroule selon le même modèle sur deux journées :

  • le premier jour, trois tables rondes constituées d'experts et dirigeants d'entreprises et animées par Pascal Morand, Directeur de l'Institut i7, permettent d'approfondir l'impact de la créativité sur l'innovation et l'entrepreneuriat, ainsi que de mieux saisir les enjeux des industries créatives ;
  • le second jour, les étudiants interagissent avec un panel d'intervenants (au nombre de vingt pour le séminaire se tenant à Paris) lors d'ateliers de résolution de défis managériaux. Ces challenges sont proposés par des responsables d'entreprises et d'organisations d'origines diverses, auparavant sélectionnés par SenseSchool.

Le déroulement du séminaire dans quatre campus et villes européennes permet également de mieux appréhender l'humus comme l'attractivité de chacun de ces contextes, la manière dont la créativité s'y manifeste et d'être ainsi en mesure de dégager une approche comparative.

A travers le suivi de ce séminaire, les étudiants de ESCP Europe seront davantage en mesure de s'approprier la culture créative, ses enjeux, avatars et modalités, pour mieux l'intégrer dans leur processus décisionnel futur, quelle que soit l'activité qu'ils aspirent et s'apprêtent à exercer.

 

Article écrit par Alice de Bazin

 

Il est aujourd’hui bien souvent question de compétitivité dans les débats économiques et politiques et la médiatisation des différents classements comme celui du World Economic Forum n’est pas étrangère à ce phénomène. Le déficit de compétitivité est fréquemment invoqué pour expliquer les problèmes de certains pays européens. La notion de compétitivité est pourtant encore très largement discutée. La critique la plus connue émane de Paul Krugman, mais il y en existe bien d’autres. Si l’idée de compétitivité d’une entreprise fait sens,  son extension aux nations n’est-elle pas problématique, voire critiquable ? N’y a-t-il pas confusion entre compétitivité, productivité et prospérité ? Une nation peut-elle être compétitive ? Pour mieux comprendre, il faut se pencher sur la manière dont la compétitivité est mesurée, à travers la comparaison de trois indices mesurant la compétitivité ce à quoi nous ajoutons un indice mesurant l’innovation. Ces deux notions étant souvent liées. Quelle information nous apportent ces indices ? Est-elle fiable ?

A travers la description du Global Competitiveness Index du World Economic Forum, du World Competitiveess Yearbook de l’IMD, de l’indice créé par Michael Porter et du Global Innovation Index de l’INSEAD, il apparaît que les résultats suivent quasiment la même tendance même si l’on observe des résultats différents. Les indices possèdent beaucoup de critères en commun (hard et soft datas) car ils utilisent les mêmes sources comme les bases de données des grandes institutions internationales. Les différences de résultats peuvent donc être expliquées par des différences dans la construction des indices. L’utilisation d’un guide fourni par l’OCDE permet tester la validité des méthodes employées pour la construction des indices composites.

Il est dès lors intéressant d’étudier les cadres théoriques, la sélection des variables, le calcul des données manquantes, l’analyse multi-variée, la normalisation des données, leurs pondérations, leurs agrégations et leurs robustesses. De cette analyse, il en ressort premièrement que le cadre théorique pourrait être amélioré en étant plus précis sur le phénomène à mesurer. Deuxièmement, les enquêtes d’opinion pourraient être plus rigoureuses, le nombre de réponses obtenues par pays varie énormément alors qu’il devrait être proportionnel au nombre d’habitant ou au PIB/habitant afin d’apporter la même qualité d’information. Troisièmement, l’utilisation de l’équipondération des variables peut provoquer des résultats surprenants car il n’y a pas de différenciation entre les variables qui n’ont peut-être pas toutes la même valeur dans la détermination de la compétitivité d’un pays.

Les enquêtes d’opinions posent un problème qui ne s’arrête pas à leur construction mais à la nature très subjective des réponses données. Certes, l’avis des chefs d’entreprises est précieux dans la mesure où la performance économique peut être corrélée à la confiance dont ils témoignent. Mais leur degré d’optimisme peut être fonction de facteurs culturels et par ailleurs, l’optimisme peut s’avérer excessif en cas de conjoncture économique favorable. Ainsi, cet avis ne reflète pas précisément la situation objective de la nation et du climat des affaires. La géographie économique met en avant d’autres irrégularités notamment la difficulté de rendre compte de la compétitivité d’une nation quand il existe de fortes inégalités au sein d’un même pays. Enfin, la recherche du rang est le dernier problème posé par ces indices. Certains chefs d’Etats veulent, non pas améliorer la qualité de vie des citoyens, mais leur rang dans tel ou tel classement dont l’incertitude est pourtant prouvée. Les pays bien classés peuvent être enclins ne pas remettre en cause ces classements et les pays mal classés n’osent pas le faire de peur de passer pour des mauvais joueurs. La recherche de la compétitivité doit passer par des choix et des politiques qui ne sont pas tous mesurés par ces indices.

Comment améliorer ces indices ? Il faudrait restructurer la définition de la compétitivité afin de répondre aux recommandations de l’OCDE tout en acceptant le consensus reliant compétitivité et prospérité au sens de la stratégie de Lisbonne. Ainsi, la compétitivité peut se définir comme la façon dont un Etat va réussir à mobiliser toutes ses ressources (politique, humaine, règlementaires, naturelles) afin d’améliorer la prospérité d’un pays. On entend par prospérité, une croissance stable, une bonne qualité de vie pour tous les habitants d’un pays, un faible taux de chômage, une stabilité économique et politique, un accès aux soins et une appréciation de la part des citoyens.La compétitivité doit se jouer au niveau du capital humain, des entreprises et de la nation et chacun de ces acteurs peut améliorer les ingrédients ainsi que la stratégie et être en mesure de constater les résultats de ce travail. En améliorant la prise en compte d’éléments comme l’innovation, l’éducation et l’environnement entre autres facteurs, nous suggérons de créer une nouvelle matrice décrivant les déterminants de la compétitivité :

Compétitivité

Inputs

Process

Outputs

Capital Humain

- Education

- Sante

- Formation  professionnelle

- Recherche

- Créativité

- Utilisation des TIC

- Pratiques managériales

 

- Taux de chômage

- Formation appropriée aux besoins du marché

- Revenus

- Parité

- Valeurs et attitudes

- Pratiques

Entreprise

- Ethique

- Comptabilité

- Financement

- Environnement des affaires

- Innovation

- Utilisation des TIC

- internationalisation

 

- IDE

- Investissements

- Productivité

- Nouveaux produits/services/processus

 

Gouvernement

- Stabilité

- Démocratie

- Infrastructures (communication, transport, éducation)

- Règle de droit

- Ethique

- Efficacité du marché du travail

- Concurrence

- Ouverture

- efficience de la réglementation

- Budget /dette

- Fiscalité

 

 

- Croissance

- Balance courante

- Inflation

- Empreinte écologique

 

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